> Projets

Projets sélectionnés - Novembre 2009

Séchage solaire des mangues au Mali

Création d’une coopérative de séchage des mangues avec des fours solaires en pays Mandé, au sud-ouest de Bamako. Projet sur 2 ans de SOLAFRIKA. Subvention de 4880 € en année 1.

Au Mali, les mangues sont abondantes en fin de saison sèche mais seulement 20 % sont consommées. Dans la zone touristique du Mandé, la coopérative des moniteurs d’escalade a décidé de s’associer avec l’ONG SOLAFRIKA pour valoriser ces fruits.
La coopérative Djiguiya a été créée en 2008, une 1ère phase de test a donné entière satisfaction.
Pour passer à une échelle plus importante, 4 séchoirs solaires ont été construits en avril 2010 par les artisans locaux pour sécher environ 600 mangues tous les 4 jours de mars à juin.
Plusieurs femmes seront employées pour l’exploitation de cet atelier. Les mangues séchées et mises sous vide seront vendues aux populations locales, aux touristes ainsi que dans les boutiques et marchés de la capitale, Bamako. Des analyses seront réalisées pour évaluer la teneur en vitamine A de ces fruits séchés.

Energie verte au Burkina Faso

Alimentation à l’huile de jatropha produit sur la commune de 3 petits groupes électrogènes pour motoriser des activités économiques et électrifier les équipements collectifs. Projet sur 2 ans de l’ICDES et Sucre Ethique. Subvention de 11169 € en année 1.

En 2008, 50 hectares de jatropha ont été plantés dans la commune de Boni (10 villages, 17000 habitants) au sud-ouest du Burkina Faso, dans le cadre de la coopération entre la Région des Hauts-Bassins et la Région Rhône-Alpes. Les propriétaires de ces 50 ha sont la commune de Boni, les associations de femmes et de jeunes producteurs. Ces plantations entreront en production en 2011 avec une prévision de 24000 litres d’huile, à laquelle se rajoutera la production des plants existants dispersés chez les villageois.
L’ONG ICDES apporte son soutien à la commune de Boni pour valoriser localement cette source d’énergie. Trois petits groupes électrogènes de 8, 10 et 15 kVA, seront alimentés à l’huile de jatropha et l’électricité sera vendue aux artisans et aux ménages pour couvrir les charges d’exploitation des groupes, rémunérer les producteurs de jatropha et subventionner l’électrification des équipements sociaux.

Diffusion de cuiseurs à bois économes en Guinée

Production, diffusion et promotion de l’usage de 5 000 cuiseurs à bois économes pour des ménages de la région de Kindia. Projet triennal de Bolivia-Inti-Sud-Soleil, subvention de 11153 € en année 1.

En Guinée maritime, le bois et le charbon de bois proviennent de zones situées de 50 à 200 km des villes. En milieu rural, l'auto-approvisionnement disparaît progressivement et le bois acheté, indispensable pour les besoins vitaux de cuisson, représente environ ¼ du budget alimentation. Après un projet expérimental conduit avec succès par ses bénévoles, Bolivia-Inti-Sud-Soleil s’associe à l’ONG nantaise Coopération Atlantique Guinée44 pour mettre en place une diffusion à grande échelle de cuiseurs économes en bois (CBE).
Après un diagnostic approfondi, la stratégie d’intervention est lancée : sensibilisation-information, formation de 10 artisans, contrôle-qualité, formation d’une équipe locale, tests de consommation de combustibles, promotion, « SAV » …Au moins 1000 CBE seront diffusés les 2 premières années. Ces cuiseurs de type « Rocket Stove » sont plus coûteux que les foyers améliorés « classiques » mais permettent des économies de bois de l’ordre de 50 % en situation réelle.
Mai 2010 :
10 artisans-forgerons ont été formés à la fabrication du cuiseur à bois économe, rebaptisé le Kolpot Fötökanté (le cuiseur qui préserve la forêt).
Dans le contexte d’extrême pauvreté dans lequel se trouvent les guinéens, le prix de lancement a été fixé à 5€ (c'est-à-dire avec un niveau de subvention supérieur à 50%) et il a été précisé à tous les interlocuteurs que le prix sera sujet à modification.
Les 3 animatrices salariées de l’APEK (association pour la promotion économique de Kindia) se sont progressivement approprié ce nouvel outil de cuisson qu’elles sont chargées de promouvoir.
Enfin une démarche de labellisation carbone est engagée

Microfinance et réchauds améliorés au Burkina Faso

Entrepreneurs du Monde va organiser une filière de production et de ventede réchauds améliorés à bois ou à gaz pour les ménages et les artisanes (dolotières, restauratrices, beurre de karité). Projet sur 2 ans, subvention de 50000 € en année 1.

Ce projet est né d’un rapprochement, au Burkina Faso, entre GTZ (coopération technique allemande, avec une longue expérience des foyers améliorés) et Entrepreneurs du Monde (qui soutient près de 50000 micro-entrepreneurs du Sud). La diffusion de foyers économes en combustible se heurte au coût d’investissement initial, il est donc nécessaire de favoriser la production et la vente d’une gamme de produits aux prix abordables, y compris des foyers en terre (banco) améliorés pour les zones rurales plus pauvres ou des réchauds à gaz avec les Cies gazières.
EdM prévoit de diminuer de moitié la consommation de bois des usagers en organisant et en pérennisant la filière de production et de vente de réchauds améliorés et de réchauds à gaz, en particulier en incitant les institutions de microfinance à développer des produits financiers adaptés à ces équipements.
Dans les villes de Koudougou, Banfora et Tenkodogo, EdM va donc aider 3 institutions de micro-finance (Micro Start, AsIEnA et LSK), 10 artisans maçons ou soudeurs et 30 nouveaux distributeurs afin de favoriser l’équipement en foyers améliorés ou en réchauds à gaz de 2000 ménages mais aussi de 100 artisanes (dolotières, restauratrices, beurre de karité) grandes consommatrices de bois. La moitié du budget sera consacrée à un apport en capital aux institutions de microfinance.
Au 30/06/2010 :
• 1047 personnes ont été sensibilisées
• 166 artisans formés à la gestion de l’épargne
• 756 réchauds améliorés ou foyer à gaz ont été octroyés, représentant, sur la durée de vie de ces réchauds, des économies estimées à environ 260000 €, 2685 jours de cuisson pour les femmes, 339 camions de 30 t de bois.

Biomasse et efficacité énergétique au Maroc

Structuration d’une coopérative agro-forestière et diffusion de fours à gaz et de cuisinières à bois performants au nord du Maroc. Projet triennal du GERES, subvention de 25000 € en année 2.

Au Maroc, le déficit en bois énergie équivaut à 2 à 3 fois les capacités de production des forêts et 
90% des ménages ruraux utilisent ce bois pour la cuisson et le chauffage de l’eau, sans compter les gros consommateurs (fours à pain de quartier et hammams), tandis que la « butanisation » reste onéreuse et se fait avec des équipements à faible rendement et peu sécurisés.
Le GERES, fort de sa réussite au Cambodge, est présent depuis 2005 dans la province de Chefchaouen au nord du Maroc. Depuis 2009, ses actions portent à la fois sur :
• la gestion durable de la biomasse : mise en place, avec les autorités locales, d’un plan de gestion de la biomasse de proximité, diffusion des techniques de gestion de biomasse hors forêt (tailles des fruitiers, haies…) et organisation d’une coopérative agro-forestière spécialisée en bois de feu
• la diffusion d’équipements performants : après la phase de mise au point d’équipements plus performants, il s’agit maintenant d’appuyer les constructeurs (cahiers des charges, contrôle qualité, labellisation) et d’en favoriser la diffusion (sensibilisation, services financiers adaptés).
1250 fours à pains individuels et 500 cuisinières multifonctions (cuisson, eau chaude, chauffage) devraient être vendus d’ici fin 2011, générant des créations d’emplois significatives (10 en gestion de la biomasse + des emplois chez les fabricants).

Electrification solaire d’un centre de formation agricole au Togo

Electrification solaire du Centre de Tambimong Ogaro qui forme des paysans au nord du Togo. Projet d’Electriciens Solidaires et de l’ASSIFIC, subvention de 11000 €.

Le CARTO, centre d’animation rurale de Tambimong Ogaro, a été créé en 1982 dans la région des Savanes, il bénéficie de l’appui de plusieurs associations bretonnes membres de l’ASSIFIC. Il dispense une formation de base et agricole, chaque année, à une vingtaine de couples de paysans présents sur le site pendant 9 mois. Le CARTO a aussi créé un réseau de 14 écoles primaires et une unité de soins (dispensaire, maternité, PMI). Les paysans formés sont accompagnés et bénéficient de sessions de recyclage.
Jusqu’en 2008, le centre était électrifié 2 heures par jour grâce à un groupe électrogène dont le fonctionnement est coûteux. Les besoins sont évalués à 2800 kWh/an hors pompage (soit à peu près la consommation électrique moyenne d’un seul ménage français hors chauffage et eau chaude).
Une première phase d’électrification solaire a été réalisée par Electriciens Solidaires, membre de l’ASSIFIC, en 2008/2009 avec l’installation de 990 Wc, d’un onduleur et du réseau de distribution. La fondation POWEO va soutenir l’installation de la 2ème partie du parc de panneaux PV, soit 1.3 kWc, pour fournir de l’électricité en continu. Le groupe électrogène ne sera plus utilisé que pour le pompage.
Cette électrification permettra d’assurer des cours après 18h (la journée est consacrée aux cours pratiques), d’utiliser l’informatique, des matériels pédagogiques plus performants et un réfrigérateur pour la conservation des produits d’élevage et des vaccins vétérinaires.

Une école familiale rurale économe en énergie au Mozambique

Electrification, pompage solaire et construction de foyers économes en bois pour la nouvelle école agricole de Nacala au nord du Mozambique. Projet d’ ESSOR, subvention de 25000 €.

ESSOR travaille depuis 2005 sur le district de Nacala, et développe un projet de formation agricole auprès d’un public de 350 femmes rurales, basé essentiellement sur l’expérimentation et l’analyse. Des améliorations notables sont enregistrées dans la production de manioc, haricot ou légumes, l’amélioration de la sécurité alimentaire et des revenus. 
Pour assurer une pérennité en termes de formation, ESSOR travaille à la mise en place d’une école technique agricole, sur le modèle des Maisons familiales et rurales, une « EFR » au Mozambique (la fédération des EFR du Mozambique, reconnue par l’Etat, compte déjà 11 écoles). En 2007, 25 familles créent une association de parents d’élèves, elle sera l’un des 2 piliers de l’école avec le diocèse qui met le terrain à disposition.
L’EFR de Nacala accueillera dans un premier temps des élèves de 14 à 18 ans, en régime d’alternance, et dans un second temps deviendra aussi un centre de formation pour adultes.
Les travaux de construction de l’école par l’association de parents ont débuté en avril 2009, 6 bâtiments sont prévus (classes, dortoirs, réfectoire-cuisine, administration, maisons des professeurs). Un des objectifs est de limiter les impacts sur l’environnement : citerne de récupération des eaux de pluies, foyers économes en bois pour la cuisine, électrification des bâtiments avec des panneaux PV et pompe solaire pour l’irrigation de 3000 m² de maraîchage à partir d’un étang existant. 
Septembre 2010 : l’EFR a été inaugurée en avril et la formation a commencé avec une 1ère promotion de 6 filles et 13 garçons. La construction du réservoir pour l’irrigation et son alimentation par un système de pompage solaire ne sont pas encore réalisées mais cela devrait être opérationnel en fin d’année 2010.

Du soleil pour de l’eau au Burkina Faso

Equipement, avec une petite entreprise locale, d’un forage existant avec une pompe solaire pour alimenter en eau le village de Kologkomin. Projet de Afri-Carriat-Energie, subvention de 4000 €.

ACE, Afri-Carriat-Energie, intervient depuis 2004 au Burkina Faso pour des adductions d’eau avec pompage solaire. Depuis 2005, ACE appuie la création de l’entreprise HPSI par un technicien local. HPSI est aujourd’hui capable de construire un château d’eau et de faire la maintenance des équipements solaires.
Un forage équipé d’une pompe manuelle alimente le village de Kologkomin (480 habitants, dans la province du Kouritenga au S.E. du Burkina Faso) : 1h pour remplir un bidon de 200 litres,  2 à 3h par jour de corvée d’eau pour les femmes.
L’association locale Sugr Noma  propose de remplacer la pompe manuelle par une pompe solaire : du temps sera libéré pour une activité productive, ainsi que pour l’alphabétisation des femmes en moré et en français, les élèves de l’école seront initiés au jardinage.
Le génie civil (château d’eau et borne-fontaine), le montage des panneaux PV (640 Wc), l’installation de la pompe SQF 3A-10 Grundfos et la plomberie seront réalisés par l’ONG ACE avec HPSI et les habitants du village. 8 jeunes burkinabé seront formés aux rudiments de plomberie, d’électricité et de gestion de l’eau. L’association Sugr Noma sera en charge de l’exploitation (maintenance, paiement de l’eau…), conformément aux recommandations de l’état burkinabé.
Mars 2010 : les travaux sont réalisés, la pompe solaire fonctionne.

Ilôts solaires pour 3 dispensaires au Bénin

Equipement de 3 dispensaires non électrifiés d’Abomey avec des îlots solaires fabriqués en partie sur place pour l’éclairage et l'alimentation d'un réfrigérateur. Projet de la ville d’Albi, subvention de 15000 €.

Les villes d’Albi et d’Abomey (près de 100 000 habitants) coopèrent depuis 2005 dans plusieurs domaines : eau potable et assainissement, éclairage public, tourisme et patrimoine.
Les 2 villes ont décidé d’améliorer l’efficacité et la fréquentation des 8 dispensaires de la ville d’Abomey, dont les infrastructures dépendent de la commune. La fondation POWEO subventionnera les 3 dispensaires qui ne sont pas du tout électrifiés à ce jour.
L’objectif est de garantir éclairage et réfrigération, et ce, avec un matériel rustique permettant un entretien simple, une bonne fiabilité et une durabilité satisfaisantes. 2 îlots seront installés sur chaque dispensaire : 1 pour un éclairage ponctuel, 1 pour l'alimentation d'un réfrigérateur pour les médicaments et les vaccins.
Chaque îlot est conçu en associant les éléments fonctionnels à un mât de candélabre classique adapté à les recevoir. Certaines fournitures (récepteurs, panneaux PV, accessoires...) seront achetées en France mais la fabrication des éléments mécaniques, l’assemblage et le montage final seront faits par une entreprise d’Abomey. 2 agents électriciens de la ville d’Abomey seront formés à la maintenance.

Autonomie énergétique pour l’hôpital d’Ouzioini aux Comores

Electrification solaire de l’hôpital de Ouzioini par des émigrés installés à La Réunion pour pallier les coupures de courant et améliorer son équipement. Projet de IOIDE, subvention de 6721 €.

IOIDE, Initiative Océan Indien pour le DEveloppement, est une association de migrants comoriens à La Réunion et originaires de Ouzioini, une commune de 18 villages et 25000 habitants au sud de la Grande Comore. Ils contribuent déjà, en complément de la commune, à la construction d’une maternité.
Aujourd'hui l'hôpital, sans groupe électrogène de secours, subit les fréquentes coupures d’électricité du réseau (le courant peut manquer durant plus d'une semaine). Cette situation empêche le développement des activités de l'hôpital puisqu'elle nuit à toute possibilité de l'équiper en matériel de base.
IOIDE prévoit la fourniture et l’installation de 20 panneaux photovoltaïques de 50 Wc, de 5 batteries 12V-100Ah, d’un onduleur et de divers matériels électriques. ENERCOM-ADC, une entreprise de Moroni, aura en charge cette installation ainsi que la maintenance avec au moins 2 visites annuelles préventives prises en charge par l'hôpital.
Cet investissement permettra de compléter l’accès au réseau et donc de sécuriser le fonctionnement de l’hôpital et de la nouvelle maternité et de développer les activités de l’hôpital pour les 25000 habitants concernés. Ce projet bénéficie également d’une aide de la commune réunionnaise de Bras Panon jumelée avec Ouzioini.
Septembre 2010 : le matériel est arrivé aux Comores et son installation est en cours.

Electrification solaire du dispensaire d’Oumonghin au Burkina Faso

Electrification solaire minimale pour éclairer les salles du dispensaire d’Oumonghin. Projet de l’association de jumelage de la Communauté de Communes de la rive gauche de la Vienne avec Bané au Burkina Faso, subvention de 1752 €.

Le comité de jumelage Lagem Taaba a été créé en 1997 par 9 communes rurales d’Indre et Loire et les 22 villages de la commune de Bané au sud-est du Burkina Faso (construction de 9 salles de classes, réhabilitation de 7 puits-forages, fournitures scolaires, aide aux 3 dispensaires de Bané…).
Mais l’électricité fait défaut dans le principal dispensaire de la commune de Bané, à 45 minutes de voiture de l’hôpital (c’est la piste)... hélas il n’y a pas de voiture : rallier l’hôpital se fait à pied, en vélo, en moto.
10 000 personnes fréquentent ce centre où ont lieu 4 à 5 accouchements par semaine et une trentaine de soins importants chaque jour (sutures, perfusions, paludisme, morsures, vaccinations, suivi des grossesses...). Un comité de gestion gère la pharmacie et les soins.
Les besoins minimaux sont estimés à 320 Wh/jour. L’association prévoit la fourniture et l’installation de 2 panneaux PV de 50Wc pour 12 points lumineux pour 4h de fonctionnement par jour.
Février 2010 :
Les travaux et la formation de 2 habitants à l’entretien courant ont été réalisés en décembre 2009 par l’entreprise TMAGESSE basée à Tenkodogo.

Electrification solaire du centre de santé d’Ambatomainty-sud à Madagascar

MADDA va réhabiliter le centre de santé d’Ambatomainty-sud dans la région de Bongolava. L’électrification solaire permettra l’éclairage des différentes salles. Subvention de 10000 €.

La Région de Bongolava est située à 195 km de la Capitale (mais 7h de piste) ; c’est une zone particulièrement déshéritée des Hautes Terres centrales de Madagascar. La Commune d’Ambatomainty-sud compte plus de 4700 habitants mais avec moins de 7 habitants/km2 et près de la moitié dans le seul village d’Ambatomainty. La situation sanitaire est très précaire, notamment en raison de son éloignement du Centre Hospitalier du district. Le centre de santé, vétuste, sans eau courante ni électricité, est administré par 4 personnes (un  médecin, un aide-soignant, un dispensateur, un gardien) et un comité villageois. Chaque année on compte environ 1700 consultations, 140 visites prénatales, mais une quarantaine d’accouchement seulement.
MADDA et les autorités locales propose de réhabiliter ce dispensaire.  La réfection du bâtiment comprend la séparation des différentes salles, l’adduction d’eau potable, l’électrification solaire et l’équipement en matériel médical.
L’électrification se fera avec 8 panneaux PV de 75 Wc qui alimenteront 10 ampoules et un frigo de 165 litres pour la conservation des médicaments et vaccins.
Septembre 2010 : les travaux de réhabilitation du bâtiment sont en cours.